Maliens: Aidez-nous à mettre fin aux sanctions: Elles mettent en péril la refondation démocratique


Mamoudou Cissoko, porte-parole pour les relations extérieures du Mouvement patriotique pour le MPR en France, appelle à rester unis contre les gouvernements d'Afrique de l'Ouest alliés à la France, l'UE et les Etats-Unis. Les Maliens soutiennent la mise en place de structures démocratiques de base dans le pays, organisée par le gouvernement militaro-civil actuel, afin de permettre une refondation politique du pays basée sur les traditions maliennes. Ils prévoient également de lutter résolument contre la corruption et d'entamer des négociations avec les groupes djihadistes afin de mettre fin à la violence qui a déjà coûté la vie à tant de personnes. La France et l'Occident ont bloqué cela jusqu'à aujourd'hui. Les États coopérant avec la France et les États-Unis, qui prétendent depuis des années résoudre par la guerre et la violence les conflits qui se sont aggravés après la guerre de l'OTAN contre la Libye et qui les ont escaladés, veulent - du point de vue du gouvernement malien - imposer de nouvelles élections précipitées, ce qui bloquerait la reconstruction démocratique de base entamée dans le pays. Par le biais d'assemblées de citoyens dans tout le pays, le gouvernement tente d'impliquer directement les gens et de rendre publics leurs besoins et leurs propositions. Contrairement à ses déclarations, les États-Unis, la France et l'UE boycottent la démocratisation des pays dans le monde entier pour des raisons d'intérêt personnel : en collaborant avec des dictateurs et des autocrates et en s'associant à eux, ils peuvent exploiter les matières premières de ces pays de manière plus rentable que si les populations elles-mêmes réclamaient le produit de ces matières premières pour améliorer la vie de tous dans le pays. Il y a quelques semaines, le gouvernement français a soutenu un coup d'État militaire au Tchad après la mort du président, et l'UE et les États-Unis n'ont pas non plus parlé de sanctions contre le Tchad. Trois dictateurs et autocrates sur quatre sont même soutenus par les Etats-Unis avec des armes, des soldats et une aide militaire. Contrairement aux citoyens des pays occidentaux, qui sont informés de manière unilatérale, les habitants du monde musulman comprennent beaucoup mieux cette situation. Ils ont leur propre expérience des interventions occidentales. Les habitants des pays occidentaux n'en sont informés qu'indirectement, par le biais des informations sélectionnées par les médias et les politiques. Un sondage réalisé par l'institut américain Gallup dans le monde musulman a révélé que la majorité d'entre eux trouvent que les valeurs occidentales sont bonnes. Mais elle pense que l'Occident ne veut pas du tout qu'elles soient appliquées dans leurs pays, parce qu'ils peuvent mieux s'approprier les matières premières en collaborant avec des élites qu'ils ont corrompues. Enquete sur ce que pensent vraiment les musulmans ... (forums-actifs.com) L'évolution au Mali est une lueur d'espoir en Afrique de l'Ouest, où la violence, la guerre et les déplacements de population se répandent de plus en plus et déstabilisent de plus en plus d'États. Ils devraient être soutenus d'urgence et également dans le cadre d'un dialogue critique contre les puissances qui, malgré leur incapacité totale à endiguer la violence, veulent poursuivre leur politique. Alain Badiou, l'influent philosophe français, voit derrière cela une pulsion de mort de l'Occident capitaliste : il veut escalader les conflits dans ses anciennes colonies, pousser les Etats au chaos, pour ensuite collaborer avec des milices qui, en échange d'armes, donnent ensuite à bas prix les matières premières des pays aux entreprises occidentales. Dans tous les pays où l'Occident est intervenu, on observe exactement cette évolution. Elle a entraîné la souffrance, la mort et l'expulsion d'un nombre infini de personnes. Le renouveau démocratique au Mali peut-il devenir un renouveau en Afrique de l'Ouest pour surmonter l'ordre néocolonial et pour un développement africain autonome et mettre fin à la guerre et à la violence - et aussi aux causes de l'exode ? Saisissons cette chance !


Peut-on, pouvons-nous, soutenir les Maliens ? En Afrique de l'Ouest ? En Europe, aux États-Unis ?

Wolfgang Lieberknecht, IFFW




à gauche: Mamoudou Cissoko, a droit Choguel Kokala Maiga le Premier Ministre


Mouvement Patriotique pour le Renouveau MPR Section MPR France COMMUNIQUE de PRESSE

La section MPR France a appris avec un grand regret et indignation les résolutions de la 4ème sommet extraordinaire des chefs d'!Etat et de Gouvernement de la CEDEAO et de l'UEMOA sur le Mali le dimanche 9 janvier 2022 à Accra au Ghana Ces sanctions d'une extrême gravité, excessive et sans lendemain doivent avoir une réponse claire Nous militants es MPR France condamne avec fermeté et rejete en bloc les sanctions prises contre le Mali par les CHARGÉS de MISSIONS au profit de leurs Maîtres. Malgré les efforts fournis par le Président de Transition le Colonel Asimi Goita et le Gouvernement du Dr Choguel K Maiga pour éviter l'escalade et apaiser les tensions, rien à faire, parce qu'on ne doit pas aller contre les faits de Prince. Nous peuple du Mali Nous peuple d'Afrique Nous Panafricains Nous demandons la mise en place sans réserve les recommandatios des Assises Nationales de la Refondation Nous militants es MPR France demande aux Autorités de la Transition de données une chance au dialogue tout en restant ferme sur les décisions prises afin de protéger les intérêts du Mali. Nous militants es MPR de France et sympathisants es soutiens la Transition sans réserve Nous demandons aux Autorités de la Transition de n'est pas repondre aux provocations de l'intérieur et de l'extérieur Nous souhaitons rester dans la CEDEAO des HUMAINS et le contraire doit être banni. En tout cas cette CEDEAO là. Nous lançons un appel aux amis et aux pays frères de soutenir le peuple du Mali meurtri et martyrisé par la CEDEAO. La crise au Mali est connue de tous, la CEDEAO au lieu d'accompagner le Mali afin de mettre fin aux conflits, à décider d'aggraver la situation en fermant les frontières, il faut relever le défi soyons vigilants et déterminer à défendre la Patri contre vent et marrée car la CEDEAO a choisi son camp. Nous demandons aux maliens es de ce serré les coudes et rester solidaire comme à la costumée. Les maliens es sont des INSOUMIS et resterons INSOUMIS Le camarade président Dr Choguel K Maiga nous disait lors d'un meeting, je cite " nous allons affronter le vent de sable, l'orage et le feu et nous devons se tenir les mains pour traverser " fin de citation . Maliens, maliennes soutenons la Transition et traversons ensemble le désert . Vive la Transition Vive le Mali Section MPR France Mamoudou cissoko Secrétaire chargé des relations extérieures


Chose promise, chose faite. Comme il a promis dès les lendemains de sa nomination, le premier ministre Choguel Kokalla Maïga a présenté le Plan d’Action de son Gouvernement en six semaines. « J’ai fait le choix, six (06) semaines après ma nomination et la formation du Gouvernement, de présenter devant le CNT, le Plan d’action que je compte mener avec l’ensemble du gouvernement durant cette période transitoire », a indiqué le chef du gouvernement qui a ajouté : «Cette démarche est la traduction de la volonté du Gouvernement de renforcer les relations fonctionnelles et inter institutionnelles, dans un esprit d’écoute mutuelle et de courtoisie démocratique ; mais également de sa détermination à s’attaquer à la résolution des crises qui fragilisent notre pays, déjà vulnérable face aux chocs sécuritaire, sanitaire, économique, climatique et environnemental ».

4 axes pour un coût total de 2 050 063 000 000 F CFA

Concis et précis, le PAG est bâti autour de 4 axes, selon le Premier ministre, lui-même. « Le Plan d’Action du Gouvernement (PAG) que j’ai l’honneur de vous présenter traduit la vision du Chef de l’Etat pour redresser notre pays, asseoir les bases de la Refondation, prendre en charge les aspirations profondes de notre peuple au changement en vue de réaliser le développement économique, social et culturel », a déclaré Dr Choguel Kokalla Maïga. Les quatre axes sont, entre autres : le renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national ; les réformes politiques et institutionnelles ; l’organisation des élections générales ; la promotion de la bonne gouvernance et l’adoption d’un pacte de stabilité.

Le coût de la réalisation de ces 4 thérapies s’élève à 2 050 063 000 000 F CFA. « Le Plan d’Action est décliné en neuf (09) objectifs assortis d’un chronogramme détaillé de mise en œuvre, avec un coût estimatif de Deux Mille Cinquante Milliards Soixante Trois Millions de Francs (2 050 063 000 000 F) CFA », a indiqué le Premier ministre qui a laissé entendre que son PAG est fondé sur trois piliers : le pilier sécuritaire, le pilier politique et le pilier social.

La sécurisation du Mali, une priorité du gouvernement Choguel

Travailler à sécuriser les Maliens et leurs biens, c’est le combat de titan que va mener le gouvernement du Dr Choguel Kokalla Maïga. Pour cela, les FAMa seront non seulement équipées mais aussi formées. « La lutte contre le terrorisme et l’insécurité sera poursuivie avec détermination. Pour ce faire, le Gouvernement s’engage, ici et maintenant, de manière résolue, à mettre tous les moyens matériels et humains nécessaires à la disposition des forces de Défense et de Sécurité, aux fins de leur permettre de s’acquitter de leurs missions régaliennes », a déclaré le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga. Selon lui, les actions prioritaires vont concourir à renforcer les effectifs des forces de Défense et de Sécurité, de moderniser leurs équipements et infrastructures et d’améliorer le parcours du recrutement, en passant par la formation, l’entraînement et l’aguerrissement. Aussi, les opérations d’envergures seront menées sur l’ensemble du territoire national. « Elles permettront de créer des bulles à travers les Pôles de Sécurité, de Développement et de Gouvernance (PSDG) dans les régions de Mopti, de Ségou et du Nord », a annoncé le chef du gouvernement.

La sécurisation du pays, à en croire Dr Choguel Kokalla Maïga, aboutira au retour de l’administration dans les localités où elle est absente.

Une révision consensuelle de l’Accord d’Alger prévue

La mise en œuvre intelligente et la révision de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger est une priorité du premier ministre Choguel Kokalla Maïga. C’est du moins ce qu’il a déclaré dans son discours. « Enfin, le Gouvernement poursuivra la mise en œuvre intelligente, et la relecture de manière consensuelle, de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger aux fins de son parachèvement », a indiqué le docteur en télécommunication qui a ajouté : « Dans cette optique, l’accent sera mis sur son appropriation collective et le renforcement de son caractère inclusif. Dans le même esprit, seront retenues les conditions politiques et sociales du consensus nécessaire à la relecture de certaines de ses dispositions que la pratique et le temps rendent inéluctables, et cela conformément au mécanisme prévu par l’Accord »

Les Assises Nationales de la Refondation (ANR) seront tenues

Dans la thérapie des réformes politiques et institutionnelle, le Premier ministre a réitéré sa volonté d’organiser les Assises Nationales de la Refondation (ANR). Ce dialogue, selon le chef du gouvernement, s’appuiera sur les résolutions et recommandations des différents fora tenus ces dernières années (Dialogue national Inclusif, Conférence d’Entente Nationale, États généraux de la Décentralisation, assises des différents secteurs, Commission d’Appui à la Réforme Institutionnelle). A la différence de la conférence d’entente nationale et du Dialogue National Inclusif, les recommandations issues de ces assises seront exécutoires, rassure Dr Choguel Kokalla Maïga.

L’organe unique pour l’organisation d’élections crédibles et transparentes

Pour le Premier ministre, les élections prochaines seront le baromètre de la réussite de la Transition. « Leur qualité et leur crédibilité conditionneront l’avenir de notre démocratie, la légitimité et la solidité des institutions. Parce que les élections sont un processus et non une fin en soi, nous devons œuvrer à leur réhabilitation et à leur crédibilité », a indiqué Dr Choguel Kokalla Maïga.

Il a profité de cette présentation du PAG réitérer sa décision de la création de l’organe unique de gestion des élections. Cet organe, selon lui, posera les jalons politiques, juridiques et institutionnels d’une restauration de la confiance des acteurs politiques et des citoyens lors des compétitions électorales. Pour l’enfant de Tabanko, les élections libres, crédibles et transparentes seront le fruit des réformes à mener en amont, dont celle de l’Organe unique de gestion des élections, qui se présente comme une innovation électorale majeure, depuis l’instauration du pluralisme politique dans notre pays.

Le premier ministre Choguel Kokalla Maïga prévoit aussi réformer le système électoral, à travers les textes fondamentaux régissant les élections. « Enfin, les élections à venir doivent être les plus inclusives possibles en permettant aux réfugiés et aux personnes déplacées de rejoindre leurs terroirs afin de pouvoir exercer leur droit de vote », a-t-il indiqué.

Même si certains politiques sont inquiets, le premier ministre rassure quant à la possibilité de la mise en place de l’organe unique de gestion des élections est possible dans le délai de la transition. « Dans le respect du délai fixé de la Transition et de nos engagements internationaux, l’Organe unique de gestion des élections suivra un processus simple de mise en œuvre à travers la relecture de la loi électorale, l’installation d’un directoire national et des démembrements aux niveaux régional, local et dans les Ambassades et Consulats du Mali à l’extérieur », a affirmé le premier ministre.

Une Conférence sociale annoncée sous peu

Dans le 4ème axe de son PAG, le premier ministre annonce l’instauration de la bonne gouvernance et l’adoption d’un pacte de stabilité sociale. Pour cela, annonce le premier ministre, le Gouvernement initiera, dans les meilleurs délais, une Conférence sociale, en concertation avec les partenaires sociaux et les acteurs concernés. Ladite conférence, laisse entendre Dr Choguel Kokalla Maïga, doit aboutir à des compromis dynamiques nécessaires pour des solutions ambitieuses et durables. Elle consolidera les acquis sociaux des travailleurs et répondra à leur demande légitime de mieux-être tout en préservant les équilibres budgétaires de l’État.

Aussi, le premier ministre a annoncé des audits relatifs à la cession des bâtiments publics. « Une commission d’enquête sur l’occupation et les démolitions de la zone aéroportuaire de Bamako-Sénou sera mise en place. Les poursuites judiciaires sur les tueries et exactions des 10, 11 et 12 juillet 2020 à Sikasso, Kayes et Bamako seront engagées », a-t-il rassuré.

Boureima Guindo

Source: LE PAYS

Gestion de la Transition : Les 4 axes du Plan d’Action du Gouvernement PAG du Dr Choguel Kokalla Maïga | Maliweb (mali-web.org)



MAIGA, de son vrai nom ChouaïbouIssoufi Souleymane, est né en 1958 à Tabango dans le cercle d’Ansongo. Il est actuellement connu sur l’ensemble du territoire national et hors de nos frontières comme celui qui préside aux destinées du Mouvement Patriotique pour le Renouveau (MPR) et qui vient de se déclarer candidat à la présidence de la République.


Mali : Biographie du Dr. Choguel Kokalla MAIGA (maliactu.net)



70 Ansichten0 Kommentare

Aktuelle Beiträge

Alle ansehen